Rita Maalouf

Fille d’un fonctionnaire puis entrepreneur et d’une mère professeur puis femme au foyer, j’ai grandi au Liban dans un contexte difficile durant la guerre civile. Très jeune, je quitte le pays sans ma famille pour passer le bac français et poursuivre mes études en France.

Mon parcours académique a été solide et diversifié : diplômée de l’Ecole Supérieure des Arts Modernes, titulaire d’un Master en Marketing et Communication de l’École Supérieure de Commerce de Paris (ESCP-EAP) et de l’Ecole Supérieure des Affaires de Beyrouth (ESA), titulaire également d’un Master en Ingénierie Financière et Fiscale à l’école Supérieure de Commerce de Paris.  J’ai participé à la session Nationale de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN), m’intéressant particulièrement aux intérêts et aux opportunités politiques et économiques de la France au Moyen-Orient. 

Avant de m’engager au sein du Parti Socialiste, j’ai connu une carrière professionnelle riche en expériences.

J’ai excercé dans un cabinet d’architecture ; travaillé dans plusieurs grands groupes français et européens en tant que cadre supérieur puis en tant que “Vice President”.

Forte de mon ancrage dans le milieu professionnel, j’ai fondé avec des associés Heliopolis Conseil, société spécialisée dans le conseil en communication et en stratégie.

Partie de rien, j’ai construit ainsi ma carrière professionnelle par le travail et l’effort personnel.

Secrétaire nationale en charge du Pôle Production et Répartition des richesses et de la Politique industrielle et aux entreprises au Parti socialiste, j’ai eu la chance d’exercer de nombreuses fonctions au sein du PS.

Tour à tour Secrétaire nationale Adjointe à la Francophonie, membre du conseil national à la suite du Congrès de Poitiers de 2015, Secrétaire nationale aux Droits de l’Homme et à l’Humanitaire et Secrétaire nationale aux Commerce, à l’artisanat et aux professions libérales, j’ai participé pleinement à la vie politique de mon parti, minvestissant fortement dans la réussite de ce dernier depuis 2008. 

Je me suis tout d’abord tournée vers les terres qui m’ont vu naître un 21 novembre 1971, en occupant la fonction de secrétaire de section du Parti Socialiste à Beyrouth et en fondant la section « Français du Monde-ADFE » (Association démocratique des Français à l’étranger) au Mont-Liban. J’ai ensuite été investie en tant que suppléante de Jean-Daniel Chaoui aux élections législatives de 2012 dans la Xème circonscription des Français de l’étranger. 

J’ai pu ainsi retrouver la terre natale que j’avais dû quitter dans des conditions dramatiques pendant la guerre civile par bateau, sous les bombes de l’armée syrienne qui occupait une grande partie du Liban.

Mon expérience me donne les moyens d’assumer au mieux la fonction qui est actuellement la mienne au sein du Parti socialiste afin de constituer un lien avec les entrepreneurs et la société civile. Mais il me donne surtout la force de vouloir m’engager davantage pour ce pays qui m’a tant donné et auquel je dois tant.

Je suis par ailleurs passionnée de course à pied ; et j’ai notamment la troisième place du marathon de Beyrouth et participé à d’autres courses, dont celle du Mont Saint-Michel et de Paris Versailles.

 

Droit de réponse – Campagne de diffamation

En 2012, à quelques jours des élections législatives, un blog ad hoc, intitulé “Vérité PS”, rapporte de nombreuses supputations qui portent atteinte à ma réputation. Cet article, relayé sur un des blogs de Médiapart, me présente comme une faussaire qui donne des indications biographiques inexactes. Le document affirme que j’aurais falsifié mon CV concernant mes diplômes, mon expérience au sein de la BSI, ajoutant que j’aurais travaillé pour le compte d’une banque suisse proche des milieux islamistes, liée aux Frères Musulmans, et que j’aurais même menti sur les résultats obtenus lors d’un marathon (1).

Ces informations, relayées par de jeunes militants UMP, entachent ma réputation. Je publie donc mes diplômes, une lettre de la BSI prouvant que j’y ai bien exercé mes fonctions en tant que « vice-président » et même le trophée du marathon de Beyrouth confirmant ma troisième place du podium (2). Mais l’affaire ne s’arrête pas là. 

Si les accusations portées contre moi ont été démenties par plusieurs articles de presse (3) (4) (5), et par ma réponse sur médiapart (6), j’ai déposé le 10 septembre 2012 une plainte contre X auprès du tribunal de grande instance de Paris pour diffamation. Une information judiciaire est ouverte le 21 décembre 2012. Les investigations menées sur commission rogatoire par la Brigade de répression de la délinquance n’ont pas permis d’identifier les titulaires des adresses électroniques litigieux car celles-ci avaient été ouvertes via des ordinateurs publics.

(1) http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-droles-de-methodes-de-l-ump-au-118472

(2) https://blogs.mediapart.fr/edition/droit-de-reponse-au-club/article/140612/rita-maalouf-repond-un-de-nos-abonnes

(3) http://archives.lesechos.fr/archives/cercle/2012/06/15/cercle_48013.htm

(4) http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-droles-de-methodes-de-l-ump-au-118472

(5) http://www.machronique.com/legislatives-des-francais-de-letranger-rita-maalouf-porte-plainte-pour-diffamation/

(6) https://blogs.mediapart.fr/edition/droit-de-reponse-au-club/article/140612/rita-maalouf-repond-un-de-nos-abonnes

(7) https://ritamaaloufps.wordpress.com/droit-de-reponse/

 

 

Rita MAALOUF

 

 

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