Rita Maalouf

Rita Maalouf est cofondatrice d’une société de conseil et de stratégie en communication.

Elle est également doctorante au sein de l’UMR-CNRS “LADYSS”. Ses recherches portent sur les enjeux socio-économiques et les conséquences sur les territoires de la révolution numérique. L’objectif de cette recherche est de démontrer qu’un nouvel espace immatériel est en voie de constitution de façon parallèle aux Etats-nations malgré le contexte actuel de repli national.

Elle est divorcée.

  • Enfance et Formations

Rita Maalouf est née le 21 novembre 1971 à Beyrouth d’un père fonctionnaire puis entrepreneur et d’une mère enseignante puis femme au foyer. Au Liban, elle a étudié au Collège Notre-Dame de Jamhour qui est dirigé par les pères jésuites. Lors la guerre civile au Liban (1975-1990), elle fuit en 1989 le pays pour échapper aux bombardements de la Syrie d’Assad.

Lors de son arrivée en France, elle s’est  inscrite en candidate libre au Baccalauréat français série D. Elle le réussit avec mention Bien .

En 1994, elle obtient son diplôme d’architecture d’intérieur à l’Ecole Supérieure des Arts Modernes puis se spécialise en imagerie de synthèse 3D max, logiciel d’animation et de modélisation pour réaliser des rendus architecturaux animés en 3D.

En 2003, elle est diplômée de l’École Supérieure de Commerce de Paris (ESCP-EAP) et l’Ecole Supérieure des Affaires de Beyrouth (ESA) d’un Mastère en Marketing et Communication .

En 2007, elle obtient un Mastère en Ingénierie Financière et Fiscale à l’Ecole Supérieure de Commerce de Paris (ESCP-EAP). Sous la direction de Philippe Raimbourg, elle soutient sa thèse professionnelle sur « les fusions et acquisitions et la création de valeur ».

Sa passion pour la géopolitique la conduit à intégrer la session Nationale de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN). L’Arrêté du 27 juin 2011 lui attribue la qualité d’auditrice de la 63e session nationale « politique de défense » de l’IHEDN (cycle 2010-2011).

  • Parcours politique

La crise financière de 2008 la décide à s’engager en politique et elle adhère au Parti socialiste en 2009.

Elle est investie en tant que suppléante aux élections législatives de 2012 dans la Xème circonscription des Français de l’étranger, remportées le 17 juin 2012 à 53,1% par Alain Marsaud, candidat UMP, contre 46,9% pour le Parti Socialiste.

Dès 2014, elle devient Secrétaire nationale au PS notamment à la politique industrielle et aux entreprises et en charge du Pôle Production et Répartition des richesses.

Elle a été investie candidate aux élections législatives dans la 7ème circonscription du Val-d’Oise, remportées le 18 juin par Dominique Da Silva, candidat LREM.

À la suite de ces élections, elle devint secrétaire nationale aux droits des femmes et membre de l’exécutif du PSE femmes (parti socialiste européen femmes).

En décembre 2018, elle prend ses distances vis-à-vis du parti socialiste en critiquant sa feuille de route pour les élections européennes de mai 2019 : elle qualifie le texte « plus à gauche que celui du Parti communiste français et qui reprend les accents mélenchonistes”. Mais elle reste membre du Conseil national du PS.

  • Parcours professionnel

Pendant cinq années, elle exerce au sein du cabinet d’architecture d’Alain Benrubi.

De 2003 à 2007, elle est analyste de fonds chez Balzac Partners., société de gestion de fonds.

De 2007 à 2011, elle est successivement « Relationship Manager » au Crédit Suisse France ensuite s’installe en Suisse et devient ‘’vice-president’’ au sein du groupe BSI (Banque Suisse Italienne) racheté par la banque suisse EFG.

De 2012 à 2013, elle est associée chez Fidei Finance Consultants en tant que partenaire dans le conseil aux entreprises : analyse et audit de la stratégie et de l’organisation, l’élaboration du business plan et la recherche de financements.

En 2014, elle a co-fondé une société de conseil et de stratégie de communication.

En novembre 2018, elle est reçue à l’Ecole doctorale de Paris I. Elle intègre en janvier 2019 le laboratoire de recherche UMR CNRS “LADYSS” comme jeune chercheur.

Elle mène ses travaux sous la direction du professeur Pierre Beckouche. L’étude porte sur les effets structurants du numérique sur les territoires de façon globale – conséquences économiques, technologiques sociétales, voire anthropologiques –  puis, plus particulièrement, au niveau de la région Euro-méditerranée – conséquences géographiques et géopolitiques.

 

Par ailleurs, passionnée de course à pied, elle a occupé la troisième place au niveau national lors du marathon international de Beyrouth. Elle a participé à d’autres courses, dont celle du Mont Saint-Michel et de Paris- Versailles.

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